Le scénario
Le spectacle reprend le fil conducteur du film. "Tarzan, la Rencontre" fut inspiré du dessin animé de Walt Disney dont c’était le 37ème Grand Classique.
Dans la jungle sauvage et exotique, une femelle gorille adopte un bébé orphelin et le prénomme Tarzan. Le chef de la tribu, Kerchak, voit d’un mauvais oeil l’arrivée dans son groupe de ce "singe blanc".
En grandissant au côté de Tok, la guenon, et de Tantor, l'éléphant, Tarzan développe l’agilité de ses compagnons.
Lorsqu'il aperçoit Jane, il découvre soudain un être qui lui ressemble et qui l’attire irrésistiblement…
Tarzan va devoir choisir entre deux mondes : la famille animale qui l'a élevé ou le monde civilisé qu'il rêve de découvrir.
Le spectacle
La scène de Chaparral Theater fut recouverte d’une toiture pour permettre l’accrochage des différents agrès. Du spectacle précédent (Pocahontas, le Spectacle) ne subsiste que le grand rocher ouvert à droite de la scène. L’aménagement de la scène a été un défi important qu’a surmonté Bernard Arnoult, déjà auteur des décors de "Pocahontas, le Spectacle" et de "Mickey et la Magie de l’Hiver". Les décors sont sur trois niveaux et emploient des éléments naturels (rochers, arbustes, etc.) et des éléments stylisés (forêt, arbres morts, etc.).
Tout commence dès l’entrée dans le théâtre, où les spectateurs sont littéralement transportés sous les tropiques au milieu de la jungle luxuriante, où le chant des oiseaux et les cris des animaux sauvages se font entendre derrière chaque arbre…
Les artistes
Venant de différents horizons (gymnastes, écoles de cirque, etc.), les artistes sont tous des intermittents du spectacle embauchés pour la saison.
Jusqu’à cinq séances de 25 mn par jour depuis le 1er avril
2000, Tarzan, la Rencontre est proposé aux visiteurs en alternance
biannuelle avec Mickey et la Magie de l’Hiver.
Les auteurs
Si le film est inspiré du roman d’Edgar Rice Burroughs, le spectacle a été conçu par Doug May et mis en scène par Reed Jones.
La chorégraphie, très présente dans le spectacle, a été confiée à Kate de Blois. N’oublions pas les costumes que nous devons à Sue Lecash, ni les maquillages de Françoise Couderc.
Mark Mancina, compositeur avec Phil Collins de la musique du film (qui a remporté un oscar) a retravaillé avec Varsile Sirli l’intégralité des morceaux qui ont ensuite été réenregistrés à Los Angeles.
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