Il se résume en un seul bâtiment sans attraction mais comme main street dans l’autre parc, il fourmille de détails et de clins d’oeil.
En réalité, c’est le premier bâtiment que l’on aperçoit en pénétrant dans les studios.
C’est le plus grand des bâtiments de façade, inspiré du premier studio de production de Walt Disney à Burbank (Californie).
Les studios portent des numéros, car, à l’époque, la majorité des acteurs et techniciens étaient de nationalités différentes. Un numéro est plus facile à retenir qu’un nom lorsque l’on ne parle pas la langue.
La grande place, de style « néo-hispanique », à l’avant de ce bâtiment se nomme « place des frères Lumière » en hommage évident aux célèbres « inventeurs » du cinématographe.
Le grand château d’eau de 33 mètres, sur votre gauche était présent dans tous les studios de l’époque pour palier aux incendies. Celui-ci est factice et ne contient pas la moindre goutte d’eau.
Le studio 1 est inspiré des studios de l’avenue Hyperion à Los Angeles où Walt Disney produisit Blanche Neige et les sept nains.
A l’intérieur, le décor de la rue est divisé en deux séries de façades, chacune étant composée de 6 immeubles.
D'un côté :
Le célèbre drugstore Schwab’s (du nom de son propriétaire) connut son heure de gloire dans les années 40 et fut le lieu de rencontre de nombreux scénaristes et comédiens.
The Brown Derby est une reconstitution d’un célèbre restaurant hollywoodien en forme de chapeau melon où les stars venaient se détendre et se rencontrer.
Le club Swankedero est une boîte de nuit imaginaire inspirée des clubs des années 30 et 40.
The Gunga Den est un bar dont le nom est un clin d’œil au film d’aventure Gunga din, basé sur un roman de l’Anglais Rudyard Kipling.
The Hep Cat Club rend hommage aux night-clubs des années 50 et à l’ère du jazz et des crooners légendaires du rat pack.
The Liki Tiki est un bar tropical typique des années 60, avec un toit de feuilles de palmier tressées.
Rentrez, vous y trouverez un grand pupitre. Si vous prenez le temps de bouger les manettes, vous changerez les lumières d’ambiance, déclencherez l’orage ou même la grêle.
Au-dessus de ces façades, on peut voir des enseignes au néon comme le « Carmen Veranda » ou le Cocoanut Groove, un cabaret branché d’Hollywood.
De l'autre côté : les façades de magasins des années 20 permettent d’accéder à la boutique Les Légendes d’Hollywood.
Shutterbugs évoque un magasin d’accessoires de photographie qui a la forme d’un appareil photo géant.
Ce style d’architecture « expressive » était fréquemment employé dans le sud de la Californie.
Possibilité de vous faire photographier et par un miracle de technique vous serez sur la photo avec vos personnages préférés.
Glamour Girl Cosmetics represente un immeuble de bureaux des années 30.
The Alexandria Theater évoque les « palais du cinéma » aux façades richement décorées qui furent construits dans les années 20, 30 et 40.
Hollywood and Vine Five and Dime, jette un regard nostalgique sur ces petits magasins de proximité où l’on trouvait de tout et qui furent peu à peu remplacés par les supermarchés.
The Gossip Column est une maison de la presse qui évoque les magazines de cinéma de l’âge d’or.
Last Chance Gas est une station d’essence comme on en trouvait sur la célèbre route 66, qui traverse les Etats-Unis depuis Chicago pour finir sur un ponton de la plage de Santa Monica, près de Los Angeles.
Si Studio 1 était un véritable plateau de cinéma, il serait le second plus grand plateau d’Europe puisqu’il mesure 70 m de long pour 35 m de large et 20 m de hauteur.