BUZZ LIGHTYEAR LASER BLAST

C’est la dernière attraction de Disneyland Resort Paris.
Inaugurée le 08 avril 2006, elle fut construite en lieu et place du Visionarium attraction à la loupe dont le film était devenu obsolète à cause de l’abandon de Renault comme partenaire officiel.
Le thème central est inspiré de Toy Story et le personnage principal en est Buzz l’éclair.
Dans une autre galaxie, lointaine, très lointaine, l’infâme empereur Zurg met sur pied une terrible armée d’invasion robotisée. Son plan diabolique repose sur le vol organisé de tout le stock de piles qui équipent la totalité des jouets de l’univers.
Buzz l’éclair qui a la responsabilité de contrecarrer ce plan, en appelle à l’aide inconditionnelle des visiteurs de Disneyland Resort Paris.
Les visiteurs embarquent à bord de véhicules biplaces équipés de deux « pistolasers » et d’une manette de direction qui permet de tourner sur soi-même à 360°.
Les passagers doivent tirer sur de multiples cibles rencontrées au fil des scènes.
Il existe quatre sortes de cibles à atteindre. Certaines n’apparaissent que lorsque d’autres ont été touchées. La petite cible sur le costume de Zurg peut vous rapporter un maximum de points mais n’est pas toujours facile à toucher.
Un compteur vous informe en permanence de votre score.
L’attraction mesure 163,87m de long, possède 88 cibles protégées par 725 petits hommes verts.

Pour tout public
Fastpass
Véhicule équipé d’un accès handicapés
Photo souvenir

ORBITRON

L’Orbitron est directement inspiré des machines de Léonard de Vinci.
Ici, c’est une maquette géante des astres et de leurs mouvements.
Les fusées sont inspirées des bandes dessinées des années 30.
C’est un manège des plus classiques où les fusées montent et descendent au gré du visiteur.

Pour tout public
Difficile pour handicapés

SPACE MOUNTAIN : MISSION 2

Inauguré le 9 avril 2005 Space Mountain : Mission 2 est la nouvelle version de Space Mountain, de la terre à la lune attraction à la loupe construit en 1995.
L’attraction phare de Discoveryland ayant fêté ses 10 ans en 2005, elle poursuit donc sa saga avec une deuxième aventure.
Elle a été totalement reprogrammée dans le but de propulser les exploronautes bien au-delà de la lune, aux limites de l’univers. Ils croiseront la route d’astéroïdes, de comètes et d’une magnifique supernova.
Le canon Columbiad imaginé par Jules Verne a été recalibré. Les navettes sont désormais catapultées depuis la partie basse du canon.
Space Mountain Mission 2 est un ride comportant les mêmes vrilles et loopings que l’ancienne version dans la même semi-obscurité.
L’accélération initiale atteint les 14 m/s avec 1,3 G de force de gravité.
Les véhicules sont équipés de 5 hauts-parleurs : deux ,de part et d’autres de la tête, deux, au niveau des hanches et un, aux pieds.
Le reste de l’attraction est semblable à la version précédente :
Bâtiment de 43 m de haut, 62 m de diamètre.
Longueur du ride 1000 m, hauteur 32 m, 3 inversions (looping, vrille, fer à cheval)
Longueur du train 16 m, 24 passagers.

Attraction à fortes sensations
Taille minimale exigée : 1m32
Accès handicapés par la sortie
Photo souvenir
Fastpass

STAR TOURS

C’est un Chasseur X-Wing de Star Wars qui nous accueille à l’entrée de cette attraction de Discoveryland.
Présente dans tous les parcs Disney, cette aventure nous entraîne dans l’univers de Star Wars.
Le parcours de la file d'attente est agrémenté de multiples décors se rapportant à Star Wars.
La première salle nous montre un Starspeeder 3000 en réparation sous la responsabilité de C3PO et R2D2, alors que le général de la Force nous observe de son poste de commandement.
Dans la deuxième salle, nous pénétrons dans l’atelier de réparation où différents droïdes s’afférent sur des ordinateurs d’un autre âge.
Une dernière montée et nous découvrons les plans de nos futurs vaisseaux galactiques.
Une fois passé les tourniquets, nous pénétrons dans les Starspeeder 3000.
Les ceintures de sécurité bouclées, les portes se referment et l’aventure commence.
Nous sommes en route pour la lune d’ENDOR. Malheureusement pour notre pilote (REX), c’est son premier vol et nous irons de surprise en surprise (champs de comètes, attaques de vaisseaux ennemis et finalement destruction de l’étoile de la mort) avant de revenir à notre astroport de départ.
Regardez bien, lorsque nous « atterrissons » un personnage se baisse dans la guérite, ce n’est personne d’autre que Georges LUCAS...
Si vous avez l’occasion de faire la « visite guidée » ne manquez pas de demander à voir les coulisses de l’attraction.
Vous y verrez entre autres, le système de vérins hydrauliques permettant de faire bouger les capsules.
Après ce voyage inoubliable nous sommes accueillis , au niveau de l’astroport par un robot de nom de RXN, qui ressemble curieusement à Rex le pauvre pilote débutant de l’attraction.
L’astroport est devenu une grande salle de jeux, mais a abrité durant quelques années des stations de « morphings » et un grand jeu où les concurrents étaient debout devant une console en tentant de détruire le plus grand nombre d’astéroïdes ennemis.

Attraction à sensations
Accès handicapés par ascenseur

CHERIE, J'AI RETRECI LE PUBLIC

Construit à l’endroit même où en 1992 Cinémagique accueillait « Captain Eo » le film en trois dimensions avec Michael Jackson.
En 1999 Disneyland Resort Paris inaugurait Chérie, j’ai rétréci le Public.
Après huit mois de travaux dont les plus importants consistaient à faire bouger une plate forme de 100 tonnes, de la taille d’une salle de 600 personnes, l’attraction ouvrait ses portes.
On creusa sur 6 mètres de profondeur et on installa des sièges spéciaux équipés d’air comprimé, jet d’eau, etc.
Après avoir vu un préshow, où nous faisons la connaissance du Dr Nigel Channing,  nous pénétrons dans le grand auditorium équipé de casques permettant la diffusion en 6 langues d’un spectacle de 20 minutes.
Après avoir chaussé des lunettes spéciales, nous allons pouvoir assister à la remise du trophée de l’inventeur de l’année. Le célèbre professeur Wayne Szalinski doit faire une démonstration de sa machine à réduire et à agrandir.
La cérémonie, très officielle, tourne rapidement à la catastrophe.
Wayne Szalinski, après avoir survolé la salle sur un drôle d’engin, disparaît subitement dans les coulisses.
Afin que l’on ne prenne pas trop de retard, le Dr Nigel Channing demande aux enfants du savant de faire eux-mêmes fonctionner quelques-unes des inventions de leur père, dont une étonnante machine à dupliquer.
Profitant d’un moment d’inattention, le petit Adam (le plus jeune fils) glisse sa souris blanche (Photon) dans le duplicateur et en programme la multiplication à 999 exemplaires...
Les souris s’échappent et se précipitent vers le public… frissons garantis !
Wayne Szalinski, enfin revenu sur scène propose de réduire les bagages d’une famille. Par mégarde, c’est le public qui se retrouve dans le rayon de l’appareil !
En un éclair, la salle est réduite à la taille d’une boîte à chaussures et les visiteurs à un format lilliputien !
Rassurez-vous, tout se termine bien et une ultime surprise attend les visiteurs. Le chien de la famille (Quark) aura encore un « grand » rôle à jouer !

Les acteurs du film :
Rick Moranis est le professeur Szalinski
Eric Idle est le Dr Channing
Marcia Strassman est Diane Szalinski
Robert Oliveri est Nick Szalinski

Effets spéciaux :
Ensemble de la salle en mouvement.
Sensations tactiles au niveau des jambes et du visage.
Sonorisation intégrale autour de la salle.
24 sources de son différentes réparties sur 380 hauts-parleurs

Peut faire peur aux plus jeunes
Accès handicapés

LES MYSTERES DU NAUTILUS

Inauguré en même temps que Space Mountain en 1995, l’entrée de cette attraction est surmontée d’un phare.
Extérieurement, on ne peut pas ne pas reconnaître le sous marin du capitaine Nemo.
Une pancarte nous indique les principales informations concernant le submersible.
Longueur : 70 m, largeur : 8 m, jauge : 1500 tonneaux
Construction : tôle d’acier, énergie : électricité
Capacité de plongée : 6950 brasses, vitesse : 50 noeuds.
Port d’attache : Vulcania
Pénétrons-y.
Après avoir descendu l’escalier, parcouru les couloirs, nous pénétrons dans le mystère.
Les décors intérieurs sont une reproduction des décors réels, tel qu’on les trouve dans le film de 1955.
La salle au trésor, la chambre du capitaine Nemo, la salle des cartes nous emmènent à la grande salle pour l’attaque de la pieuvre géante.
Au fond de cette salle se trouve l’orgue où apparaît par intermittence l’image du capitaine Nemo.
Cet orgue est la copie de celui situé dans Haunted Mansion, la maison hantée de Californie, qui possède l’orgue original du film 20 000 lieues sous les mers.

Tout public
Accès handicapés par ascenseur

AUTOPIA

Le parcours de voitures d’Autopia permettra aux visiteurs de conduire des bolides d’un autre âge.
En théorie, il y a deux parcours. En pratique, la majorité du temps, un seul est utilisé.
Vous pourrez embarquer à bord de l’une des 60 voitures, toutes différentes.
De grandes affiches futuristes agrémentent le parcours.

Tout public
Pas évident de monter et surtout
d'en descendre pour les handicapés

DISCOVERYLAND STATION

Rajoutée en 1994, c’est la dernière gare de Disneyland Resort Paris, aux décors futuristes de Discoveryland.

VIDEOPOLIS THEATRE

Vidéopolis est un ensemble qui regroupe une salle de spectacle, un restaurant, des locaux techniques pour la presse et la radio et deux salles de jeux.
A l’entrée se dresse l’Hyperion. Ce ballon dirigeable issu du film de Walt Disney : l’ile sur le toit du monde, conserve une grande partie de son mystère.
D’après une pancarte nous apprenons que :
L’Hypérion mesure 32 mètres, qu’il peut emporter 4 passagers et que son moteur est un R.U REVED, LTD 8 cylindres/100 cv.
Nous connaissons également sa vitesse record : Paris - Le Caire en 35 heures, 57 minutes.
Pour les détails techniques nous savons qu’il vole à une altitude de 3000 mètres, que la capacité de son réservoir est de 350 litres, sa charge utile de 800 kilos et qu’il fut fabriqué en Hollande en 1892 par VAN DER POOLE et Fils.
Levez les yeux, c’est là que s’est amarré l’Hypérion.
Ce conquérant des airs, dont les exploits admirables forgèrent la légende, demeure malgré tout entouré de mystère.
Il n’y eut jamais qu’un seul capitaine pour commander chacune de ses 49 expéditions.
Un homme qui disparut un jour, sans laisser de traces.L’Hypérion nous reste tel qu’en ce jour fatidique, son chargement solidement arrimé, ses instruments prêt à fonctionner. Il attend patiemment le retour de celui qui larguera ses amarres et l’emportera une fois encore dans les cieux.
: composé de plusieurs sallesqu'on peut apercevoir de l'extérieur, ce sont ces deux grands hublots dans la façade qui, à l'origine, avaient été prévus pour communiquer avec Space Mountain.
et : les deux arcades de jeux, de conception nouvelle, sont de chaque côté de l'entrée.